La science derrière la LED rouge et infrarouge
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La science derrière la LED rouge et infrarouge

8 mai 202610 min de lecturePar l’équipe Elyra

La photobiomodulation : un peu d'histoire

Tout a commencé en 1967 à Budapest. Le chercheur Endre Mester remarqua que les animaux exposés à la lumière rouge régénéraient leurs poils plus vite et cicatrisaient mieux. Il venait de découvrir la photobiomodulation (PBM).

Depuis, plus de 6 000 études cliniques ont documenté les effets de la lumière rouge et infrarouge sur les cellules vivantes.

Le mécanisme cellulaire

Les mitochondries contiennent une enzyme appelée cytochrome c oxydase qui absorbe les photons rouges et infrarouges pour produire plus d'ATP. Des cellules mieux alimentées en énergie produisent plus de collagène, réparent plus vite, et se défendent mieux contre le stress oxydatif.

Pourquoi 630 nm et 850 nm ?

  • 630–660 nm (rouge visible) : Pénètre jusqu'à 1–2 mm. Cible la production de collagène, réduit l'inflammation, améliore l'éclat.
  • 830–850 nm (proche infrarouge) : Pénètre 3–5 mm. Stimule la réparation tissulaire, améliore la fermeté.

Ce que disent les études cliniques

  • +31% de densité du collagène après 30 séances à 630 nm (Journal of Photochemistry, 2014)
  • Méta-analyse 2019 (52 essais) : efficacité significative sur les rides fines (p<0.001)
  • Étude 2021 : effet synergique de la combinaison 630 + 850 nm

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